Aujourd’hui, j’ai choisi de vous partager une « Maxime d’amour » qui est en lien avec ce qui nuit à l’amour de soi et de l’autre. Je vois que c’est avec une émotion de tristesse que j’écris ces mots car il m’est arrivé de vivre un amour possessif, de le donner et de le recevoir. Quand j’ai reçu ce poison, j’ai vécu un grand mal de vivre et c’était tellement souffrant que j’ai touché à la pulsion de mort. Ce poison de la possession n’est pas seulement dans nos relations amoureuses, il se retrouve aussi dans des relations professionnelles et familiales car l’enjeu sous ce poison, c’est l’insécurité profonde face à l’amour.

Alors, je vous partage cette pensée avec laquelle je suis d’accord car vouloir posséder, vouloir le monopole sur les gens qui nous entourent personnellement ou professionnellement est l’antithèse de l’amour.

Ce genre d’amour traite la personne comme un objet. Elle détruit l’autonomie. Elle élimine la liberté. Elle est une forme de tyrannie spirituelle.

Exception faite de l’exclusivité sexuelle, qui est un cadeau et un choix conscient, personne n’appartient à personne. Nous nous appartenons tous à nous-mêmes, et plus nous essaierons de posséder quelqu’un, moins nous pourrons jouir de sa personne.

Car l’amour vrai n’est pas possessif. Il ne peut pas l’être. Le vrai amour n’est pas aveugle, au contraire, les gens se sentent compris, acceptés pour ce qu’ils sont vraiment. Alors, quand vous entendez que l’amour est aveugle, ou l’amour ne peut pas durer, ou l’amour est destructeur, vous pouvez être sûr que vous avez entendu une description de la luxure, ou le désir, ou le besoin, et c’est une description précise, parce que les besoins sont vraiment éphémères.

L’amour est une toute autre chose : c’est une émotion de compassion profonde qui ne demande rien en retour, si rare que la plupart des gens dans notre société ne peuvent pas l’imaginer

En terminant, je vous invite à regarder dans quelle (s) relation (s) vous vous sentez enchaîné. Car lorsque nous nous sentons enchainés, le poison de la possession y est peut-être. A vous de voir !

 

Lorraine Séguin, TRA

Thérapeute en relation d’aide

Animatrice du Cours vivre en relation

Me contacter

4 + 8 =

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous partager une « Maxime d’amour » qui est en lien avec ce qui nuit à l’amour de soi et de l’autre. Je vois que c’est avec une émotion de tristesse que j’écris ces mots car il m’est arrivé de vivre un amour possessif, de le donner et de le recevoir. Quand j’ai reçu ce poison, j’ai vécu un grand mal de vivre et c’était tellement souffrant que j’ai touché à la pulsion de mort. Ce poison de la possession n’est pas seulement dans nos relations amoureuses, il se retrouve aussi dans des relations professionnelles et familiales car l’enjeu sous ce poison, c’est l’insécurité profonde face à l’amour.

Alors, je vous partage cette pensée avec laquelle je suis d’accord car vouloir posséder, vouloir le monopole sur les gens qui nous entourent personnellement ou professionnellement est l’antithèse de l’amour.

Ce genre d’amour traite la personne comme un objet. Elle détruit l’autonomie. Elle élimine la liberté. Elle est une forme de tyrannie spirituelle.

Exception faite de l’exclusivité sexuelle, qui est un cadeau et un choix conscient, personne n’appartient à personne. Nous nous appartenons tous à nous-mêmes, et plus nous essaierons de posséder quelqu’un, moins nous pourrons jouir de sa personne.

Car l’amour vrai n’est pas possessif. Il ne peut pas l’être. Le vrai amour n’est pas aveugle, au contraire, les gens se sentent compris, acceptés pour ce qu’ils sont vraiment. Alors, quand vous entendez que l’amour est aveugle, ou l’amour ne peut pas durer, ou l’amour est destructeur, vous pouvez être sûr que vous avez entendu une description de la luxure, ou le désir, ou le besoin, et c’est une description précise, parce que les besoins sont vraiment éphémères.

L’amour est une toute autre chose : c’est une émotion de compassion profonde qui ne demande rien en retour, si rare que la plupart des gens dans notre société ne peuvent pas l’imaginer

En terminant, je vous invite à regarder dans quelle (s) relation (s) vous vous sentez enchaîné. Car lorsque nous nous sentons enchainés, le poison de la possession y est peut-être. A vous de voir !

 

Lorraine Séguin, TRA

Thérapeute en relation d’aide

Animatrice du Cours vivre en relation

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10 + 4 =

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous partager une « Maxime d’amour » qui est en lien avec ce qui nuit à l’amour de soi et de l’autre. Je vois que c’est avec une émotion de tristesse que j’écris ces mots car il m’est arrivé de vivre un amour possessif, de le donner et de le recevoir. Quand j’ai reçu ce poison, j’ai vécu un grand mal de vivre et c’était tellement souffrant que j’ai touché à la pulsion de mort. Ce poison de la possession n’est pas seulement dans nos relations amoureuses, il se retrouve aussi dans des relations professionnelles et familiales car l’enjeu sous ce poison, c’est l’insécurité profonde face à l’amour.

Alors, je vous partage cette pensée avec laquelle je suis d’accord car vouloir posséder, vouloir le monopole sur les gens qui nous entourent personnellement ou professionnellement est l’antithèse de l’amour.

Ce genre d’amour traite la personne comme un objet. Elle détruit l’autonomie. Elle élimine la liberté. Elle est une forme de tyrannie spirituelle.

Exception faite de l’exclusivité sexuelle, qui est un cadeau et un choix conscient, personne n’appartient à personne. Nous nous appartenons tous à nous-mêmes, et plus nous essaierons de posséder quelqu’un, moins nous pourrons jouir de sa personne.

Car l’amour vrai n’est pas possessif. Il ne peut pas l’être. Le vrai amour n’est pas aveugle, au contraire, les gens se sentent compris, acceptés pour ce qu’ils sont vraiment. Alors, quand vous entendez que l’amour est aveugle, ou l’amour ne peut pas durer, ou l’amour est destructeur, vous pouvez être sûr que vous avez entendu une description de la luxure, ou le désir, ou le besoin, et c’est une description précise, parce que les besoins sont vraiment éphémères.

L’amour est une toute autre chose : c’est une émotion de compassion profonde qui ne demande rien en retour, si rare que la plupart des gens dans notre société ne peuvent pas l’imaginer

En terminant, je vous invite à regarder dans quelle (s) relation (s) vous vous sentez enchaîné. Car lorsque nous nous sentons enchainés, le poison de la possession y est peut-être. A vous de voir !

 

Lorraine Séguin, TRA

Thérapeute en relation d’aide

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